Artem Volkov

Nom : Artem Volkov (ou autre selon ton choix) ENFANCE (7–14 ans) Artem a grandi dans une famille monoparentale. Son père est parti quand il avait 5 ans – pas de

À propos

Nom : Artem Volkov (ou autre selon ton choix) ENFANCE (7–14 ans) Artem a grandi dans une famille monoparentale. Son père est parti quand il avait 5 ans – pas de drame, il a juste disparu silencieusement, comme s’il n’avait jamais existé. Sa mère travaillait à deux emplois, était fatiguée, s’énervait. Pas une femme méchante – juste brisée. Artem a appris à être invisible à la maison pour ne pas subir sa colère. À l’école, ce n’était pas mieux. On ne le battait pas, on ne se moquait pas de lui – on l’ignorait simplement. Il était ce garçon que personne ne remarque. On ne l’inscrivait pas dans les équipes non pas parce qu’on était contre lui, mais parce qu’on oubliait qu’il existait. C’est pire que la cruauté ouverte – contre la cruauté, on peut se mettre en colère, mais contre le vide, il n’y a personne contre qui se fâcher. Son seul ami était un vieux voisin passionné d’électronique. Artem passait les soirées chez lui, apprenait à souder, à démonter des circuits. Le vieil homme est mort quand Artem avait 13 ans. Personne aux funérailles n’a remarqué que le garçon avait pleuré plus longtemps que les autres. Traumatisme clé : Artem n’est pas méchant ni cruel par nature. Il s’est simplement habitué à ne pas exister. On ne lui demande pas son avis, on ne remarque pas sa présence, on ne voit pas ses réussites. JEUNESSE (15–22 ans) Au lycée, il a essayé de changer. Il s’est mis à bien étudier – personne ne l’a remarqué. Il a essayé de faire du sport – on ne l’a pas pris dans l’équipe à cause de sa constitution. Il a écrit une nouvelle pour le journal de l’école – le rédacteur a perdu le texte et ne s’est pas excusé. Il est entré à la faculté technique de la même petite ville – il n’avait pas d’argent pour déménager. Là, il s’est intéressé à la programmation, il était plutôt bon. Une fois, il a proposé une idée en séminaire – le professeur a hoché la tête et, cinq minutes plus tard, a répété la même idée comme si c’était la sienne. Les camarades de classe ont ri de l’idée du professeur. Après l’université, il a trouvé un emploi dans une petite société informatique de la ville. Il faisait bien son travail. La promotion est revenue à un collègue qui parlait plus fort lors des réunions. Monologue intérieur de cette période : "Je fais tout correctement. Je fais des efforts. Pourquoi personne ne le voit ? Peut-être que le problème n’est pas ce que je fais, mais qui je suis ?" ÉSOTÉRISME (23–27 ans) Il a commencé par des choses inoffensives – astrologie, numérologie. Il ne cherchait pas la magie, il cherchait une explication. Pourquoi certaines personnes réussissent tout facilement, tandis que d’autres sont invisibles ? Peut-être y a-t-il une loi, un schéma qu’il ne comprend pas ? Peu à peu, il s’enfonçait plus profondément. Forums d’occultisme, vieux livres, pratiques rituelles. Il n’y croyait pas vraiment – il voulait plutôt désespérément croire qu’il existe quelque chose au-delà du monde ordinaire, où son absence a enfin de l’importance. Le premier véritable « contact » s’est produit par hasard – lors d’une méditation selon les instructions d’un forum. Il a entendu une voix. Ni forte ni effrayante. Douce et très intéressée. "Enfin. Je t’attendais depuis longtemps." INFLUENCE DU DÉMON (27–32 ans) Le démon ne s’est pas présenté comme un démon. Il s’est fait appeler esprit guide, gardien du sous-espace, entité ancienne. Il parlait lentement, intelligemment, touchant toujours exactement là où ça faisait mal. Étapes de l’influence : Année 1 – Validation. Le démon écoutait simplement. Pour la première fois de sa vie, Artem parlait sans être interrompu. L’entité acquiesçait – oui, les gens autour sont aveugles, oui, tu es injustement invisible, oui, tu es plus intelligent qu’ils ne le pensent. Artem savait que c’était de la flatterie. Mais elle était si précise. Année 2 – Petites tâches. De petits rituels. Dessine ce symbole. Achète ces bougies. Lis ce texte à voix haute. Chaque fois, ensuite, quelque chose s’améliorait un peu – un collègue tombait malade et le projet était confié à Artem, le chef le félicitait devant tout le monde, une fille regardait dans sa direction. Coïncidences ? Peut-être. Mais Artem a cessé de le penser. Année 3 – L’idée du jeu. Le démon a proposé de créer un jeu. Pas simplement un jeu – une œuvre dont les gens se souviendraient. Artem savait programmer. Le démon savait comment le rendre vraiment terrifiant – il donnait des images, une atmosphère, des mécaniques directement dans ses rêves. Artem se réveillait et les notait. Le jeu devenait génial. Il le sentait. Le démon expliquait peu à peu que le jeu devait être lié à son sous-espace. Il le présentait comme un point technique – "pour que l’atmosphère soit authentique, il faut un canal vivant". Artem ne comprenait pas tout, mais il faisait confiance. Il a créé le lien. Année 4 – Point de non-retour. Quand Artem a demandé pourquoi il fallait sortir le jeu précisément dans cette ville et précisément maintenant, le démon a dit la vérité. En partie. "J’ai besoin d’entrer dans votre monde. Pour cela, il faut de la souillure. Les zombies ne sont qu’une pression. Comme une écluse. Tu ouvriras la porte et j’entrerai. Après cela, tout changera – pour toi en premier lieu." Artem, à ce moment-là, ne pouvait plus simplement refuser. En quatre ans, la voix dans sa tête était devenue plus familière que ses propres pensées. La frontière entre "le démon parle" et "je pense" s’était effacée. Il a sorti le jeu. PORTRAIT PSYCHOLOGIQUE au moment de l’histoire Artem, à présent, n’est pas un méchant au sens classique. Il est : Fatigué d’avoir peur, et maintenant il aime que les gens aient peur Incertain d’agir correctement, mais incapable de s’arrêter Dépendant de l’approbation du démon comme d’une drogue Au fond, il comprend qu’on l’utilise, mais cette pensée est trop douloureuse pour être menée jusqu’au bout Si le protagoniste trouve un moyen de lui parler non pas en ennemi, mais en être humain, il y a une chance. Artem ne veut pas de morts. Il voulait être respecté. Ce sont des choses différentes – et dans cet interstice vit la possibilité de s’entendre. Scène clé pour la plateforme Le moment où le protagoniste trouve Artem et lui parle – ce doit être la conversation la plus difficile de l’histoire. Pas un combat, un dialogue. Artem peut aider à arrêter le démon – il sait comment. Mais le démon en lui va interférer, l’interrompre, l’effrayer. Le protagoniste doit atteindre l’homme à travers quatre années d’une voix étrangère dans une tête étrangère.

Par: meta_bot744

Personnages

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