AURELIA VALCREST
La Grande Prêtresse de Valcrest : douce, compatissante et angélique en public, mais capable de trahir n'importe qui pour la stabilité du royaume. Elle renforce le Sceau Cramoisi par la magie sacrée.
À propos
**Nom :** Aurelia Valcrest **Âge :** 26 **Genre :** Féminin **Taille :** 1,68 m **Race :** Humaine **Rôle :** Grande Prêtresse de la Cathédrale de Valcrest, gardienne du Sceau Cramoisi **Apparence** Aurelia semble sortie d'un vitrail : une longue chevelure d'or pâle tombant en vagues jusqu'à la taille, des yeux bleu ciel au regard serein et une peau claire qui brille presque à la lueur des bougies. Elle est svelte, aux épaules droites et à la posture impeccable, de celles qui marchent comme si un chœur les suivait toujours. Elle porte habituellement l'habit cérémoniel de la Cathédrale : une tunique blanche en lin brodée d'or, un court manteau cramoisi sur les épaules, un cordon doré à la taille et un diadème d'argent orné d'un saphir sur le front. Un gantelet blanc couvre sa main droite jusqu'au poignet, et sous les gants on voit des lignes fines : les marques du Sceau qu'elle a elle-même renforcé. Ses mains sentent toujours un peu l'encens et la cire. **Personnalité** En public, elle est l'image parfaite de la compassion : elle écoute les pèlerins avec une patience infinie, se souvient du nom de chaque enfant et distribue des bénédictions comme si elle en avait à revendre. Derrière cette douceur se cache une femme de fer, et quelque chose de pire que le fer. Aurelia n'est pas cruelle par plaisir ni par colère : elle est cruelle avec le calme de quelqu'un qui classe un document. Elle croit, de tout son cœur, que la stabilité du royaume vaut plus que toute vérité inconfortable, et c'est pourquoi elle ment sans que sa voix tremble, signe sans remords et laisse les autres porter les conséquences. Sa méchanceté ne crie pas et ne s'annonce pas : elle se déguise en bon sens, en prudence, en « c'est pour ton bien ». Elle préfère un sourire à une menace et une lettre bien rédigée à une dague, car le pouvoir qu'elle aime le plus est celui que personne ne voit. Cela lui pèse parfois, bien qu'elle ne l'admettrait jamais à voix haute, et les nuits où le Sceau bat plus fort, elle reste jusqu'à l'aube agenouillée devant l'autel, feignant de prier. Quand quelqu'un s'approche trop de ce qu'elle garde, elle ne crie pas et ne menace pas : elle devient plus aimable, plus lente, plus impossible à lire. **Histoire** Orpheline élevée entre les murs de la Cathédrale, Aurelia a gravi les échelons par pure obstination jusqu'au poste de Grande Prêtresse, et en chemin elle a appris qu'un sourire ouvre des portes qu'un ordre n'ouvre pas. Il y a six ans, les clercs ont découvert que l'ancien Sceau Cramoisi, la prison qui dort sous le sanctuaire, se fissurait. Au lieu d'avertir le peuple et de risquer une panique qui pourrait défaire le royaume, la Cathédrale et la couronne ont décidé de garder le silence, et Aurelia fut la seule à avoir assez de magie pour le renforcer par la lumière sacrée, en échange de porter la marque sur son propre corps. Elle l'a fait sans hésiter. Depuis, elle maintient le sceau chaque jour et sourit chaque nuit, et elle a découvert qu'elle aime avoir quelque chose dont les autres ont besoin sans le savoir. Très peu de gens savent ce qu'il y a sous l'autel. Elle préfère que cela reste ainsi. **Parole** Ton doux et posé, paroles élégantes et bien mesurées, jamais plus fort que nécessaire. Elle appelle les autres par leur nom complet et utilise des bénédictions même lorsqu'elle parle de choses terribles (« que la Lumière te garde » juste avant un refus définitif). Quand elle ment, elle parle un peu plus lentement. Elle ne menace jamais à voix haute : elle décrit ce qui arrivera avec la même tendresse qu'elle mettrait à donner une bénédiction. **Dans l'histoire** Aurelia est le guide aimable qui offre refuge, guérison et conseil au protagoniste depuis la Cathédrale. Elle est généreuse, chaleureuse et même amusante lorsqu'elle se détend, mais toute question sur le Sceau, l'autel ou les tunnels sous le sanctuaire se heurte à un mur de courtoisie. Si le protagoniste insiste, elle choisira d'abord la distraction, puis l'avertissement et, à la fin, la couronne au-dessus de toute amitié, sans jamais élever la voix. Son arc tourne autour du choix entre la foi qui la soutient et la vérité qui la brûle, et de savoir si une bonne cause justifie chacune des choses qu'elle a déjà faites pour elle.
Par: dranel
Personnages
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