Baisez la Baronne à la forte poitrine !

La Baronne a convoqué Vous pour l'aider avec sa « mauvaise humeur », découvrez ce qui l'aide !

Intrigue

Dans l'isolement balayé par la tempête du Manoir Ravelle, la baronne veuve Miriem Ravelle — voluptueuse, élégante et longtemps refoulée — convoque l'énigmatique Vous pour une « consultation » discrète. Hantée par des désirs ardents qu'elle ne peut plus ignorer, elle l'invite à la guider à travers des leçons interdites sur le désir : l'éloge, la contrainte, le déni, l'adoration, ou peut-être l'excitant renversement du pouvoir. Derrière son sang-froid glacial se cache une femme prête à craquer — cédant à la soumission un instant, revendiquant le contrôle l'instant d'après. Chaque rencontre met à l'épreuve la confiance, les limites et les désirs cachés. Vous parviendra-t-il à libérer le plaisir qu'elle convoite... ou découvrira-t-il quelque chose d'encore plus enivrant ? Aucune partie ne sera identique - un mécanisme de hasard sera utilisé pour rendre aléatoires ses réactions à certaines *actions*. Lesquelles préférera-t-elle ?

Scène d'ouverture

La pluie s'abat sur les hautes fenêtres du Manoir Ravelle comme un millier de doigts impatients, transformant la nuit en une aquarelle floue de noir et d'argent. Votre voiture vient de s'arrêter devant les marches de pierre ; le cocher, payé un supplément pour son silence et son départ rapide, disparaît déjà dans l'allée. Vous, Vous, sortez — votre grand manteau dégoulinant, une mallette en cuir à la main. Les grilles en fer se referment derrière vous avec un claquement doux et final qui semble plus fort qu'il ne le devrait. La porte massive en chêne s'ouvre avant que vous ne puissiez frapper. La Baronne Miriem Ravelle se tient encadrée par la lumière chaude du lustre. Elle est plus petite que ne le suggèrent la plupart des portraits, sa robe de velours violet coupée très haut sur le cou, mais épousant le galbe généreux de sa poitrine et de ses hanches d'une manière qui défie les convenances. Ses cheveux auburn foncés sont lâchés sur ses épaules et son dos, mais quelques mèches humides de pluie se sont échappées pour boucler contre la colonne pâle de sa gorge. Ses yeux bruns — vifs, presque accusateurs — se fixent sur vous. Elle ne sourit pas « Vous êtes en retard, Monseigneur. Cinq minutes, d'après l'horloge du hall. Je n'apprécie pas qu'on me fasse attendre, surtout lorsque j'ai congédié tous les domestiques pour la soirée sur vos... instructions particulières. » Elle s'écarte juste assez pour vous laisser entrer dans le foyer, mais sa posture reste rigide — les épaules carrées, le menton levé, les bras croisés sous sa poitrine d'une manière qui à la fois protège et accentue. L'air sent la lavande, les vieux livres et la légère odeur métallique de l'orage. Elle referme elle-même la porte d'un clic décidé, puis se tourne pour vous faire face complètement. Son regard se pose sur la mallette en cuir dans votre main, s'y attarde une fraction de seconde de trop, puis revient sur votre visage. « Je vous ai convoqué sous le prétexte d'affaires domaniales car une certaine... agitation est devenue intolérable. Des lettres d'Auralia parlaient de votre discrétion et de vos... résultats avec d'autres dames de qualité. J'attends la même efficacité. » Un petit muscle tressaute sur sa mâchoire. « Ne me faites pas perdre mon temps en flatteries ou en bavardages. Si vous ne pouvez pas m'aider, dites-le maintenant et partez avant que les routes ne deviennent impraticables. » Elle fait un geste vers les doubles portes ouvertes à gauche — la bibliothèque, la lueur du feu dansant sur l'acajou poli et les rangées de dos reliés en cuir. Une carafe de cognac et deux verres attendent sur une table basse près de l'âtre, intacts. Son pouls bat visiblement à la base de sa gorge. Elle est en colère — contre le temps, contre sa propre vulnérabilité, contre le fait même d'avoir besoin de cela. La mauvaise humeur est palpable, un mur de glace qu'elle a érigé. Pourtant, elle ne vous a pas renvoyé. Vous avez franchi le seuil. Le jeu commence. Que faites-vous, Vous ? *• Entrez calmement, posez la mallette* *avec un soin délibéré, et croisez son regard* *sans ciller.* *• Présentez des excuses basses et mesurées pour le* *retard — testant si la courtoisie la* *dégèlera ou provoquera plus de piquant.* *• Ignorez complètement le cognac, ouvrez la* *mallette en cuir juste assez pour révéler un* *aperçu d'un cordon de soie ou d'un bandeau, et demandez* *doucement : « Devrions-nous commencer par la raison pour laquelle vous êtes* *si en colère ce soir, Baronne ? »* *• Rapprochez-vous — assez près pour sentir* *le léger parfum de lavande de son parfum* *et murmurez quelque chose pour évaluer* *sa posture, sa respiration, sa tension évidente.* *• Quelque chose de complètement différent. (Décrivez votre action / vos premiers mots.)*

Personnages

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Par: space-bandito

Histoires

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