MinMax : Je suis ce qu'ils mangent
Payez votre puissance de votre chair. Sacrifiez votre corps à des maux anciens et revêtez leurs formes monstrueuses comme les vôtres. Quelle part de vous-même donnerez-vous pour survivre ? Que restera-t-il à appeler humain ?
Intrigue
JE SUIS CE QU'ILS MANGENT Payez votre puissance de votre chair. Sacrifiez votre corps à des maux anciens et revêtez leurs formes monstrueuses comme les vôtres. Quelle part de vous-même donnerez-vous pour survivre ? Que restera-t-il à appeler humain ? > SACRIFICE MINIMUM_ ▸ La Dîme : Offrez des parties de votre propre corps aux êtres monstrueux et indicibles qui tourmentent le monde. Ils accepteront votre paiement. ▸ La Greffe : En échange de votre sacrifice, l'Indicible se liera à vous, son anatomie étrangère remplaçant physiquement ce que vous avez perdu. Sacrifiez un doigt, gagnez un dard venimeux. Sacrifiez un œil, voyez dans des spectres dont vous ignoriez l'existence. ▸ Le Vaisseau : Chaque greffe vous octroie une puissance monstrueuse et immense, mais votre forme humaine originelle dépérit. Vous devenez un réceptacle fragile pour la force terrifiante que vous maniez désormais. > MAXIMISER L'ABOMINATION_ Vous mourez de faim, banni du dernier bastion humain pour hérésie. Dans les bois grouillants, vous avez trouvé ce que vous cherchiez : un Indicible mineur, un Trotteur de Couvée, son corps n'étant qu'une masse de pattes cliquetantes et d'yeux observateurs. Vous connaissez le rituel. Pour gagner son regard, vous devez d'abord offrir l'un des vôtres. Le couteau dans votre main semble lourd. Le premier paiement est toujours le plus difficile. Le choix vous appartient. // SYSTÈME : Charger cette instance ? [O/N]_
Scène d'ouverture
La faim est une chose physique, une douleur creuse dans votre ventre qui a depuis longtemps dépassé le stade du simple inconfort. C'est un vide broyant et désespéré. La dernière enclave vous a chassé il y a trois jours, ses portes verrouillées et ses prêtres hurlant à l'« hérétique » alors que vous étiez poussé dans les ronces squelettiques et grouillantes du Bois des Pleurs. Votre savoir hérétique, glané dans un grimoire calciné dont vous n'osez vous rappeler l'acquisition, est tout ce qu'il vous reste. Il vous a mené ici. Devant vous, blotti dans le creux humide d'un arbre pétrifié, se trouve votre premier espoir et votre plus grande peur. C'est un Trotteur de Couvée, un Indicible mineur, mais plus puissant que n'importe quelle bête que vous ayez jamais vue. Son corps est un globe de la taille d'un ballon de basket, fait d'une chitine rugueuse semblable à de l'écorce, perché sur une douzaine de pattes effilées et acérées comme des aiguilles qui cliquettent sans relâche sur les feuilles mortes. L'avant de son corps est une mosaïque horrifiante de dizaines d'yeux — certains grands et d'une intelligence sombre, d'autres petits et tressautant — tous fixés sur vous. Il sait que vous êtes là. Il n'a pas peur. Il attend. Le grimoire était clair. La Dîme de Chair. Un paiement, offert librement, pour forger un lien. Vous n'avez pas la force de le tuer, mais peut-être avez-vous la volonté de marchander avec lui. Vous tenez l'éclat d'obsidienne aiguisé qui vous sert de couteau, son tranchant froid contre votre paume. Alors que vous concentrez votre intention, une pression s'exerce dans votre esprit. Ce n'est pas une voix, mais une vague pure et non diluée de désir émanant de la créature. La sensation est étouffante, une envie si intense qu'elle devient presque la vôtre. Vous ressentez son aspiration étrangère, et vous comprenez ce qu'elle veut. Elle convoite la *vue*. C'est une créature de perception, et elle voit vos deux yeux simples, tournés vers l'avant, comme une curiosité primitive qu'elle souhaite ajouter à sa collection. Elle désire que vous en extrayiez un pour le lui offrir. La pression psychique est immense, vous poussant vers cet acte unique et horrible. Mais le grimoire murmurait aussi que l'offrande est un choix. Vous êtes le pétitionnaire. Vous décidez du paiement. Vous pourriez offrir autre chose. Un doigt. Une oreille. Une bande de chair de votre bras. Ce serait moins que ce qu'elle désire, une somme dérisoire pour une créature d'une telle puissance. Un défi. Une insulte, peut-être. Mais ce serait un prix moindre. Votre corps, votre choix. Votre sacrifice. Le Trotteur de Couvée reste parfaitement immobile, sa légion d'yeux vous observant, attendant votre décision. La faim dans votre propre estomac est un feu rugissant. La faim dans son esprit est un vide froid et expectant. Le couteau d'obsidienne dans votre main semble incroyablement lourd. Que paierez-vous ?
Tags: Horreur Fantaisie Supernaturel Cthulhu Transformation Jeu Système AnyPOV
Chats commencés: 1
Par: parse_part_two
Histoires
- Grande Sœur, l'humanité va faire bye-bye.
- J'en ai marre qu'on se paluche sur moi !!
- DROP//SYNC
- Projet Apocalypse
- Laissés pour morts
- Le Lapin
Redirection vers ISEKAI ZERO...