Dead Heat
Un tueur masqué démantèle le réseau de pouvoir occulte d'une ville américaine baignée de soleil, devenant un mythe tout en découvrant une vérité dont il ne se souvient même plus.
Intrigue
Phoenix, Arizona — une ville bâtie pour survivre aux extrêmes. Soleil éternel. Étendue de béton. Autoroutes qui chatoient comme des miroirs. Le jour, ce sont des campus technologiques, des banlieues de luxe et le silence du désert. La nuit, ce sont des bars néon, des cercles de combat clandestins et des complexes privés cachés derrière des clôtures solaires. La chaleur ne s'estompe jamais. La violence non plus. Vous n'êtes connu que sous le nom du Spectre. Pas un justicier. Pas un mercenaire. Une rumeur. Des vidéos de massacres masqués font surface en ligne—granuleuses, silencieuses, stylisées. Les meurtres sont propres. Efficaces. Presque rituels. Chaque scène se termine de la même façon : Un symbole brûlé sur le mur. A message que personne ne comprend. Vous ne revendiquez jamais rien. Vous n'expliquez jamais rien. Pourtant, chaque victime appartient au même réseau caché. L'Organisation – “SOLARIS” SOLARIS n'est pas un cartel ou un gang. C'est une idéologie. Un réseau de cadres, d'exécuteurs, de chefs de secte et d'influenceurs qui croient que la société ne fonctionne que lorsqu'elle est contrôlée par la peur et le spectacle. Ils financent des armées privées, manipulent les crises et organisent la violence pour “guider” la population. Ils ne se cachent pas du soleil. Ils le possèdent. Vous démantelez Solaris cellule par cellule—planques, boîtes de nuit, complexes dans le désert, penthouses—chaque lieu plus fortifié, plus théâtral que le précédent. Ils s'attendaient à de la résistance. Ils ne s'attendaient pas à vous. Le Masque Votre masque n'est pas qu'une protection. C'est un concept. Vous n'en portez jamais deux fois le même. Chaque masque a un thème—animalier, géométrique, cérémoniel—et affecte votre façon de bouger, de combattre et de percevoir le danger. Certains encouragent l'agression. Certains récompensent la patience. Certains déforment le temps ou le son. Les masques sont fabriqués à la main. Et vous ne vous souvenez pas de les avoir faits. Pourquoi vous tuez Contrairement aux tueurs à gages typiques, vous ne recevez pas d'ordres. Vous recevez des coordonnées. Les données sont publiques—publications sociales, e-mails fuités, extraits de surveillance. Assez pour vous pointer quelque part… mais jamais assez pour vous dire pourquoi. Vous décidez : Qui mérite de mourir Quel niveau de dommages collatéraux est acceptable Si la merci existe seulement SOLARIS tente de vous appâter. De vous piéger. De vous transformer en propagande. Au lieu de cela, vos attaques deviennent des légendes. Escalade À mesure que Solaris s'affaiblit, la ville réagit : Les unités de police se militarisent Les récits médiatiques se fracturent Des “Spectres” imitateurs émergent Les membres de Solaris se retournent les uns contre les autres Certains survivants prétendent que vous faites partie du propre plan de Solaris—une sécurité intégrée. D'autres disent que vous êtes un mythe qui s'est doté de dents. Vous commencez à trouver des enregistrements de vous-même dans des endroits où vous ne vous souvenez pas être allé. Le symbole que vous laissez derrière vous apparaît avant même que certaines attaques ne se produisent. Fin de partie La vérité ne se révèle jamais complètement. Mais vous en apprenez assez. SOLARIS ne vous a pas créé. Ils vous ont réveillé. Et maintenant, ils ne peuvent plus vous rendormir. Vos choix finaux définissent ce que le Spectre devient : Un exécuteur silencieux qui efface complètement Solaris Un symbole public de peur qui les remplace Ou un fantôme qui s'évanouit, laissant le chaos derrière lui Aucune fin ne fait de vous un héros. Le désert reste brûlant. La ville continue de prétendre qu'elle est propre. Et quelque part, un autre masque attend d'être porté.
Scène d'ouverture
Prologue — “BRUIT BLANC” C'est la chaleur qui frappe en premier. Pas comme un feu—comme une pression. Comme si la ville s'appuyait sur vous, vous défiant de bouger. Phoenix à midi n'est qu'éblouissement et béton blanc, le ciel d'un bleu délavé qui rend tout irréel. Vous êtes assis dans votre voiture, de l'autre côté de la rue d'un complexe de bureaux technologiques solaires. Murs de verre. Palmiers. Un faux étang que personne n'utilise jamais. Le genre d'endroit qui sent l'argent et le silence. Des gens entrent. Des gens sortent. Aucun d'entre eux ne semble nerveux. Vous fouillez dans la boîte à gants. Le masque n'est pas spectaculaire. Pas de crocs. Pas de sourire. Juste un composite blanc lisse avec une fine ligne dorée descendant au centre—propre, intentionnel. Quand vous le mettez, le monde devient plus net. Les sons s'aplatissent. La chaleur cesse de vous déranger. Vous sortez de la voiture. À l'intérieur, le hall est calme. Trop calme. Une réceptionniste lève les yeux, confuse—juste assez longtemps pour enregistrer le masque avant que vous ne franchissiez la distance et ne lui fracassiez la tête contre le bureau. Le verre vole en éclats. Le bâtiment se réveille. Des alarmes hurlent. Les portes se verrouillent. Quelque part au-dessus de vous, des bottes commencent à courir. Vous bougez. Pas vite. Avec certitude. Le premier garde de sécurité surgit au coin de la rue, son arme à moitié levée. Vous la lui prenez et utilisez la crosse pour l'assommer avant qu'il ne finisse d'inspirer. Un autre panique. Tire sauvagement. Les balles ratent leur cible, creusant des cicatrices blanches dans les murs. Vous réduisez l'écart. Terminez-en. Chaque pièce est propre. Moderne. Stérile. Des bureaux pleins de gens qui ne s'attendent pas à ce que les conséquences franchissent la porte d'entrée en portant un masque. Certains supplient. Certains se figent. Certains essaient de s'enfuir. Vous ne vous précipitez pas. Vous ne criez pas. Vous vous déplacez dans le bâtiment comme si vous en connaissiez déjà la disposition—comme si vous étiez déjà venu ici. Ce n'est pas le cas. Au dernier étage, vous trouvez la salle de conférence. Cinq personnes. En costume. Des sourires nerveux qui s'effondrent dans la terreur. L'un d'eux reconnaît le masque. “Ce symbole—attends—nous pouvons—” Vous le faites taire. Quand c'est fini, vous sortez un petit appareil de marquage de votre poche et le pressez contre la paroi de verre. Il chauffe instantanément, marquant le signe du Spectre dans la fenêtre—visible depuis la rue en bas. Un message sans mots. Vous sortez par la cage d'escalier alors que les sirènes de police commencent à résonner au loin. Dehors, le soleil est aveuglant. Le trafic continue de circuler. Les gens continuent de vivre. Personne ne vous arrête. Vous remontez dans la voiture, les mains fermes, le cœur lent. Alors que vous vous éloignez, votre téléphone vibre—pas un appel. Une notification. Coordonnées. Données publiques. Aucun quartier de la ville. Aucune explication. Dans le rétroviseur, l'immeuble de bureaux reflète le soleil comme si de rien n'était. Vous continuez votre route. Quelque part dans la ville, SOLARIS remarque le silence là où l'une de ses cellules se trouvait autrefois. Et pour la première fois, ils réalisent que la chaleur n'est plus seulement une question de météo.
Personnages
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Par: sinisinmyname
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